Le contexte

Nous sommes dans un période de grands bouleversements. Les évolutions du climat impactent notre manière de vivre. Ces évolutions doivent être prises en compte pour préserver au mieux notre qualité de vie et l’avenir de notre si fine couche terrestre. La situation est compliquée parce que notre monde est morcelé et chaque pays est plus ou moins avancé en terme de civilisation et politiquement tout aussi différent. Dans chacun de ces pays, des groupes politiques ou associatifs défendent des points de vue différents afin de faire évoluer la législation. Mais qui dit politique, dit intérêts électoraux qui sont souvent contradictoires avec l’intérêt réel général, que ce soit à court terme, moyen terme ou long terme.

Nous devons prendre du recul, être compétents au maximum dans notre domaine, et bien intégrer le contexte historique pour voir un peu plus loin que le bout de notre nez. Notre point de vue et le point de vue de la population sont alimentés par les médias. Or, en regardant de manière très précise les domaines que nous connaissons, nous constatons que ceux qui mettent en avant leur qualité déontologique et la réalité de leur reportage sont souvent les plus tendancieux, dogmatiques ou politisés.  Le propos est considéré comme vrai si il répond  aux objectifs du groupe.

Prenons un exemple qui nous concerne pour rendre plus concrètes nos remarques : l’élévation du niveau de la mer. La terre évolue en permanence avec de grosses variations et ces variations n’ont pas attendu l’arrivée de l’homme sur terre pour se produire.

Eruptions volcaniques gigantesques, météorites, ères glacières et bien sur élévation du niveau de la mer lié au réchauffement. Le souci c’est que l’homme a considéré que la terre était figée et s’est implanté majoritairement en en bord de mer comme il s’est implanté dans la zone riche des volcans ou tout va bien tant qu’il n’y a pas de nouvelles éruptions.

Donc le problème n’est pas l’élévation du niveau de la mer qui est assez faible en ce moment comparé aux milliers d’années qui ont précédé. Le problème est que l’espèce humaine, qui se multiplie en permanence, domestique la côte et le bord des rivières et des fleuves.

Mais on voit, qu’après une période de stabilité comme il y en a eu de nombreuses entre les ères glaciaires et les réchauffements, le niveau augmente à nouveau, certes de manières faible au regard des derniers 20.000 ans, mais suffisamment pour poser un problème majeur aux populations. Le tableau ci-après le montre sur une période plus courte.

Certes, l’action de l’homme joue dans le réchauffement climatique et accélère un processus sans doute déjà engagé, mais si un pays seul adopte des lois contraignantes, son action sera infime, mais ses coûts de production vont s’envoler et sa compétitivité s’effondrer. Alors et très rapidement, il n’aura plus les moyens d’agir !

On le voit pour l’agriculture ou la pêche, le gouvernement doit faire marche arrière en permanence face aux réactions des professionnels qui deviennent de plus en plus violentes car c’est leur avenir qui est en jeu.

Il en est de même pour l’évolution des règlementations en mer. Les décisions sont poussées par des associations ou groupement politiques essentiellement urbains qui n’ont qu’une obsession : interdire, interdire, toujours interdire plus… Et les élus et administrations sont dans la même veine. Elles s’appuient sur ces minorités agissantes et bruyantes portées par des médias pour pondre de nouvelles contraintes. Que restera-t-il bientôt aux humains ? Sans doute que des chemins balisés sans plus aucun espace de liberté ni d’activité. Alors la liberté se cherchera dans l’illégalité. Nos jeunes n’auront plus que ce que l’on voit dans les milieux très urbanisés et pauvres : L’alcool, la drogue et toutes les autres activité illégales…

C’est là que l’on prend conscience que les activités de plein air dans la nature ont leur fonction vitale d’équilibre pour toutes les tranches d’âges et catégories sociales.

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